Expériences associatives

 

Actions déjà menées

De 2004 à 2007 :

–     Le  dépistage  volontaire  et  anonyme  du  VIH/SIDA  et  l’organisation  de  consultations infirmier des maladies opportunistes au profit des PVVIH référés par MSF

–     Les activités de prise en charge psychosociale (visites et soins à domicile et les références à   partir   de   l’action   sociale,   l’accompagnement   des   malades   hospitalisés   sans accompagnant) et les activités IEC.

Partenaire : Médecin Sans Frontière (MSF)

Région d’intervention : District Sanitaire de Boulmiougou (Région du centre)

De 2005 à 2015 :

–     Promotion du dépistage

–     Conseil Dépistage Volontaire (CDV)

–     Prise en charge en charge communautaire (PECC)

–     Appui Institutionnel pour assurer le fonctionnement de l’association

–     Sensibilisation sur la tuberculose et la référence des cas suspects vers le CDT

Partenaire : Programme d’Appui au Monde Associatif et Communautaire (PAMAC) Région d’intervention : District Sanitaire de Boulmiougou (Région du centre)

De 2005 à 2009

–     Mise en œuvre d’activités d’IEC/CCC   (sensibilisation des familles sur le paludisme et l’utilisation des Moustiquaires imprégnées MILDA),

–     Supervision des ASBC des CSPS et des animateurs des OBCe des associations (suivi de l’utilisation des Moustiquaires imprégnées MILDA dans les domiciles et sensibilisation)

Partenaire : Le Consortium Association African Solidarité / Association SOS Santé et Développement / Jeunesse  Mobilisée  (AAS-SOS  SD)  à  travers  le  financement  du  Programme  d’Appui  au  Monde Associatif et Communautaire (PAMAC)

Région  d’intervention :  Secteur  18  de  l’arrondissement  de  Boulmiougou,  District  Sanitaire  de

Boulmiougou (Région du centre)

De 2005 à 2016

–     Le suivi scolaire des OEV, l’appui psychologique et affectif (arbre de noël, sorties récréatives), le  soutien  alimentaire (repas communautaire) et le soutien médical (frais des examens médicaux) ;

–     Prévention  des  risques  de  contamination  du  VIH  au  profit  des  vendeuses  et  vendeurs ambulants

–     Activités Génératrice de Revenue (Fabrication de savon) au profit des femmes PVVIH.

Partenaire : Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida et les IST (SP/CNLS) Unité de Gestion Financière de l’état (UGF)

Région d’intervention : District Sanitaire de Boulmiougou (Région du centre)

De 2007 à 2013

–     La prévention du VIH et des IST en milieu scolaire et extra – scolaire ;

–     Le dépistage volontaire et anonyme en milieu scolaire et extra – scolaire ;

–     La prise en charge médicale et alimentaire des jeunes dépistés positifs au VIH ;

Partenaire : Fondation pour le Développement Communautaire (FDC)

Région d’intervention : District Sanitaire de Boulmiougou (Région du centre)

Du 2010 à 2016

–     La  prévention  des  maladies  courantes,  la  planification  familiale,  Santé  sexuelle  et reproductive, les maladies du PEV,

–     La tuberculose, le paludisme,

–     La prévention du VIH mère enfant, – la recherche des perdus de vus à la vaccination, et la recherche des cas de malnutris.

Partenaire : Programme au Développement Sanitaire (PADS)

Région  d’intervention :  Village  de  Zongo,  Zagtouli  et  secteur  18  et  19  de  l’arrondissement  de

Boulmiougou (Région du centre)

De 2010 à 2015

–     Prévention de la tuberculose

–     Référence des cas suspects de tuberculose

Partenaire : BURCASO (TB Fond Mondial Round 8)

Région d’intervention : District Sanitaire de Boulmiougou (Région du centre)

De 2010 à 2012

–     Sensibilisation et campagne de dépistage sur la nationale 1 au profit des populations de

Boromo, Ouahabou et Pâ et les routiers

Partenaire :  le  Ministère  des  infrastructures  et  du  désenclavement  (MID)  et  le  Ministère  des

Transports (MT)

Région d’intervention : Boucle du mouhoum, province des Balé (Boromo, Ouahabou et Pâ)

2016 2017

–     Sensibilisation sur le paludisme dans la commune rurale de Komki Ipala

Partenaire : Nouveau Mécanisme du Fonds Mondial

Région d’intervention : commune rurale de Komki Ipala

De juin à août 2016

–     Campagne de sensibilisation sur la SSR/PF dans le district Sanitaire de Boulmiougou et le

District Sanitaire de Sig-noghin

Partenaire : ONG Pathfinder internationale section Burkina Burkina

Région d’intervention : district Sanitaire de Boulmiougou et le District Sanitaire de Sig-noghin

De mai à décembre 2016

–     Sensibilisation, dépistage et référence des cas de malnutrition

Partenaire : ONG Française Djantoli

Région d’intervention : District sanitaire de Boulmiougou (Zagtouli et secteur )

Stratégie d’intervention

En  tant  que  association,  notre  stratégie  d’intervention  a  pour  référence  les  missions  de sensibilisation, le dépistage, la référence, la prise en charge et le renforcement de connaissance de la population  sur la nutrition, la tuberculose, le VIH/sida, le paludisme, la drogue, la planification familiale, la Santé Sexuelle et Reproductive. Cette stratégie est basée sur des approches adaptées et participatives.

Afin d’accomplir notre tâche de manière efficace  et   jouer notre rôle, notre association utilise une approche  participative  active  impliquant  les  différents  intervenants  dans  le  domaine  sanitaire (autorités   sanitaires,   associations  sœurs,  les  agents  de  santé  à  Base  communautaire,  les groupements de femmes et les ONGs).

L’ADAPMI s’attache à promouvoir une communication permanente, fluide et une concertation à tous les acteurs du même domaine pour participer à la recherche des réponses adaptées et consensuelles conformément aux objectifs visés par ses intervention dans toutes les régions où sont implantées ses différentes délégations.

La facilitation de   la collaboration intersectorielle : Une des missions principales de l’ADAPMI consiste à entreprendre toutes les actions qui concourent à l’atteinte des objectifs du Plan national de développement sanitaire (PNDS) couvrant la période 2011-2020 ainsi que celui de la stratégie de croissance accélérée et de développement durable(SCADD). Aussi, la planification de ses actions est axée essentiellement sur les interventions à gain rapide (IGR) visant une meilleure progression vers l’atteinte des objectifs pour Développements Durables liés à la santé à l’horizon 2020.

Par ailleurs l’association encourage la collaboration entre les différents intervenants du premier niveau qui regroupera les acteurs intervenant de manière concertée au niveau des districts sanitaires (santé, OBC-E, ONGs, action sociale). Ainsi elle met tout en œuvre afin de prendre part aux différents cadres de concertation qui se déroulent au niveau des régions ayant des liens avec la santé de la population.

Nous sommes convaincus que la participation de l’ADAPMI à ses différentes rencontres favorisera l’implication de tous les acteurs au niveau local et national dans la mise en œuvre de ces activités au niveau des différentes régions sanitaires. Aussi les propositions issues de ces cadres de concertations locales permettront d’améliorer les stratégies de mise en œuvre.

L’autre aspect important pour ADAPMI est de renforcer le cadre interne de d’information de tous les membres des délégations sur  la mise en œuvre des activités, tant au niveau provincial, régional que national.

L’équipe de coordination dans ses prévisions semestrielles compte entreprendre des rencontres au niveau  provincial, régional pour toucher l’ensemble des acteurs locaux   (OBC-E, infirmier chef de poste (ICP), élus locaux, responsable CVD, autorités coutumières et religieuses etc.) en vue d’instituer des échanges sur les approches d’interventions des projets, apprécier les résultats obtenus au niveau de chaque commune , identifier les goulots d’étranglements et partager les expériences entre les acteurs. Ces actions de proximités permettront de mieux coordonner les actions au niveau provincial.

La phase préparatoire des interventions : Les démarches administratives constituent véritablement une  étape  importante qui participe à établir une dynamique d’échanges avec les responsables administratifs et politiques,  les structures déconcentrées  de l’état (rencontres de travail, échanges de  courriers)  pour   mieux  échanger  sur  la  mise  en  œuvre  des  activités  dans  chaque  zone d’intervention  de  l’ADAPMI.  Les formations  sanitaires,  des  COGES,  des  associations,  des  ONGs partenaires  sont  impliqués  dans  tous  les  processus  de  projets  de  l’ADAPMI  dans  l’optique  de l’atteinte de ses objectifs.

La mise en œuvre des activités : L’ADAPMI Burkina met en œuvre les  activités de sensibilisation, de dépistage  de cas de malnutris, de références des enfants dépistés malnutris aigues sévères, la formation des  mères sur la préparation des bouillies et farines enrichies pour lesquelles il a été retenu. L’association  interviendra dans chaque localité selon le planning élaboré pour mettre en œuvre les activités. Un bilan mensuel, trimestriel et semestriel est produit de façon systématique sous forme de rapports synthétiques sur la base des canevas disponible à cet effet et transmis aux partenaires.

La coordination des projets : Dans le cadre de la mise en œuvre des activités, la définition d’un  dispositif de coordination et de suivi évaluation est nécessaire à l’atteinte  des  objectifs  fixés.  Ce  dispositif  permet  d’établir  un  dialogue  entre l’ADAPMI et les acteurs de terrain mais aussi avec les partenaires.

Le rôle des équipes de coordination : Il s’agit pour les équipes :

–      de s’enquérir de la disponibilité des animateurs et ASBC tout au long de la mise en œuvre

–      d’élaborer le plan d’action et les outils y référents

–      de mobiliser les ressources humaines, financières et matérielles

–      d’accompagner la mise en œuvre des activités

–      d’administrer de façon permanente l’exécution (Coordonnateur, comptable, chargé de suivi – évaluation et responsables techniques)

–      d’appuyer à la mise en œuvre des activités en cas de besoin (formation, plaidoyer, mobilisation sociale)

–      de suivre et superviser la mise en œuvre des activités

–      de collecter des données mensuelles

–      d’organiser des supervisions conjointes avec les autres impliqués dans les projets

–      d’élaborer les différents rapports à transmettre aux différents partenaires selon les périodes définies (mensuel, trimestriel, semestriel et annuel) ;

Le rôle des animateurs (trices): Ils sont chargés de mettre en œuvre de leurs activités en collaboration avec les agents de santé à base communautaire au niveau des aires sanitaires d’intervention. Ils sont responsables des activités exécutées par les ASBC (mobilisation sociale, visites à domicile, dépistage). L’association met à la disposition de l’animateur un programme d’activités élaboré de commun accord avec l’équipe de coordination et les ASBC, des outils (fiches de rapport de  synthèse, cahier de préparation, stylos, règle, chemise à sangle, chemise cartonnée) et du  matériels (badge) nécessaires à la mise en œuvre de leurs activités. Il est élaboré un ordre de mission pour l’Animateur dans le cadre de la mise en œuvre de son activité. Avant et après chaque activité, il devra le faire viser par le CSPS et le transmettre avec les supports de collectes de données au chargé de suivi évaluation pour vérification et compilation.

Le rôle des Agents de Santé à Base communautaires (ASBC): Ils sont l’interface entre l’association et leurs CSPS d’intervention.

Ils sont chargés :

de la mobilisation sociale, de l’Information – Education – Communication (IEC) / Communication pour le Changement de Comportement (CCC).

d’enregistrer les enfants dépistées malnutris ;

d’effectuer des suivis à domicile

d’animer des groupes d’auto support

Les animateurs (trices) et ASBC auront à leurs dispositions pour chaque projet des outils de  notifications et de compilations qui leurs permettront d’effectuer leurs missions:

–     les fiches de compte rendu journalières des activités,

–     les canevas de rapports mensuels,

–     les canevas de rapports d’auto support,

–     les canevas de rapports mensuels d’auto support,

–     un registre pour l’enregistrement des enfants dépistés malnutris,

–     un cahier de visite à domicile,

–     des fiches de référence,

En outre l’association mettra aussi à leur disposition un programme d’activités élaboré de commun accord avec l’équipe de coordination et les animateurs, des outils (Boites à images, fiches d’IEC, fiches de rapport de synthèse, cahier de préparation, stylos, règle, chemise à sangle, chemise cartonnée) et du matériel  (mégaphone, badge) nécessaires à la mise en œuvre de leurs activités.

Sous la responsabilité du chargé de suivi évaluation, les animateurs et des agents de santé à base communautaires (ASBC) doivent faire le point de leurs activités à la coordination de l’association selon un calendrier.

Le suivi évaluation des activités

  1. a. / La supervision et laccompagnement des acteurs de terrain

Ils  consistent à apporter un appui  et une assistance technique régulière aux acteurs de mise en œuvre (animateurs et agents de santé à base communautaire) à travers des missions de supervision facilitant et  formative pour une meilleure exécution des activités. Un dispositif opérationnel en planification, gestion, suivi- supervision interne et de production périodique des rapports ainsi que la capitalisation des interventions est mis en place pour chacun de nos projets.

Le Suivi/Supervision mettra l’accent sur l’appui aux acteurs de terrains à :

–     L’utilisation et au remplissage correct des outils,

–     Le recueil, la collecte et le traitement des données.

  1. b. / Les sorties de supervision facilitant et formative interne

Des sorties trimestrielle de supervision facilitant  sont menées pendant l’exécution des activités sur le terrain. Ces supervisions ont pour avantage de constater la mise en œuvre effective des activités sur le terrain, et surtout d’apporter une assistance technique aux acteurs terrain. Ces supervisions sont alors un cadre idéal  de formation. Ces missions de supervision impliquent très souvent les formations  sanitaires  du  secteur  de  la  santé  qui  mettent  à  la  disposition  de  la  structure  des compétences  pour  l’assister  dans  les  missions  de  supervision.  Aussi  ces  personnes  ressources constituent des points focaux de la santé pour mieux suivre les actions de terrain toujours dans un souci de partenariat.

  1. c. / Suivi de la gestion financière

La structure ne ménagera aucun effort sur l’organisation et la gestion des allocations budgétaires de l’intervention afin de garantir un bon déroulement des activités et une utilisation rationnelle des ressources.  Cette gestion se fonde sur un système de comptabilité simplifié et respectant le manuel de procédures de gestion du partenaire. Des tableaux et fiches de suivi de la gestion  des ressources financières, matérielles et humaines sont également opérationnalisées.

  1. d. / Suivi des résultats et des effets

L’objectif à ce niveau est de permettre un réajustement des activités mises en œuvre par les acteurs de terrain en fonction de leurs performances par rapport à l’atteinte des résultats et la réorientation des stratégies si nécessaire.

  1. e. / L’évaluation participative

Elle se fait à travers des focus groupes en s’appuyant sur l’outil d’évaluation participative, le SEPO (Succès,  Echecs, Potentialités, Opportunités).Les évaluations sont réalisées de façon spécifique à l’issue de la mise en œuvre des activités et de façon globale  semestriellement  soit deux fois dans l’année. Cette approche qui se veut qualitative,  est soutenue par les outils tels que les fiches de collecte de données qualitatives, les guides d’entretien, les questionnaires.

  1. / L’élaboration et transmission de rapports au partenaire et au District Sanitaire

Les  rapports  périodiques  mensuels  d’activités  des  animateurs  et  des  agents  de  santé  à  base communautaires  sont  centralisés  et  traités  au  cours  du  trimestre  par  chaque  délégation  pour produire  le rapport de bilan trimestriel. Le rapport bilan trimestriel des animateurs et ASBC, le rapport de  suivi/supervision interne feront l’objet d’un rapport technique global joint au rapport financier global à transmettre au siège national qui se chargera de faire le point et transmettre à leur tour aux partenaires dans le strict respect des échéances convenues entre les deux partenaires.